15 avril 2010
Travailler à Première Vision
Travailler à la 12e exposition de Première Vision à Pékin a été vraiment une bonne expérience pour moi. Quand je
m’occupais de mon travail dans le grand salon de l’exposition, me disant, « c’est la mode ! », je me sentais au centre de ce qui représentait la vogue, la tendance mondiale de développement de coutume. Ce qui me plaisait le plus c’était que je m’efforcais d’aider à assurer le succès de cette exposition de tissu, bien que la contribution que j’avait fait soit peut-être minuscule. Travailler comme un interprète improvisé pour un commerçant italien, wow... c’était épuisant ! Mais c’était cool... Heureusement, pas d’accident...
Merci à mes amis, à mes collègues et aux organisateurs de l’exposition. Vous êtes supers !
A propos, j’aime bien l’uniforme, quoiqu’il soit un peu trop petit pour Petit Nounours...
21 mars 2010
La Vieillesse
Je voudrais comparer la vieillesse au fond de la mer, qui se cache sous l’horizon. On ne saurrait jamais comment il apparaît sans s’y absorber. N’étant âgé que de 21 ans, je n’ose pas décrire la vieillesse puisqu’elle reste encore lointaine et obscure. De temps en temps, je m’imagine dans ma veillesse en me rempliant tout de suite de la tristesse et du regret. Cette période de la vie, dont peu de jeunes ont la con
science en possédant et se bénéficiant de leur viguer et leur passion, est en réalité inévitable et nous approche au fils du temps.
Beaucoup de gens réfléchissent sur leur vieillesse quand l’hiver de leur vie passe dans leur champ visuel. En fixant leur regard sur les feuilles mortes et les fleurs fanées, ignorant toutes les beauté de l’automne autour d’eux, ils ne peuvent que de se sentissent des courants froids s’approchant, leur tombeau couvert de la neige et l’épitaphe floue. Leur douleur et crainte précipitent les pas du viellissement, ce qui aggravit, en revanche leur tristesse et chagrin.
Pour faire face à ce diable, des ésprit âgés nous ont déjà appris leur expérience pendant qu’ils sont accompagnés de la vieillesse tout le temps, la laissant ronger leur corps, visage et mentalité. Mais ils protègent, avec grand soin, leur âme de l’érosion physique. Cette attitude gardée par ceux qui ont toujours, à n’importe quel âge, la confiance et le calm à l’intérieur, allume les ténèbres de la dernière partie de la vie.
Dans l’essai de Bertrand Russell, Comment vieillir, il se sert de la métaphore e
n considérant la vie d’une personne comme un fleuve. Roulant sur le lit, il s’alentit peu à peu en heurtant les rochers et les galets. Enfin, le fleuve déborde ses rives et, personne ne s’apercevant de sa fuite, il se fusionne dans la mer, perdant toute l’existence de lui-même. Si l’on se passe un peu de la conscience d’égo et se met dans l’éternité de l’univers, il se suffit sans doute moins de la douleur de la vieillesse et de la mort. La durée d’une vie individuelle n’est qu’un petit fragment de celle du monde, et nous pouvons certainement nous féliciter que le travail restant après notre morte sera transmis à un autre et que une vie qui touche à sa fin sera « continuée » en prenant un tout nouveau début.
04 mars 2010
Concerto pour deux Voix
La langue la plus belle n’a aucun mot...C’est tout à fait la vérité quand la musique magnifique de Concerto pour deux voix vient dans mes oreilles. Cette chanson a été composée par un composeur français que j’aime très bien, Saint-Preux. Il compose principalement des concertos et de la musique légère. Cette chanson est d’abord chantée par Danielle Licari en 1969, et en réalité, elle est composée spécialement pour cette chanteuse qui ‘a une voix angélique’. Mais en 2005, Jean-Baptiste Maunier et la fille de Saint-Preux, Clémence, ont rechanté ce chef-d’oeuvre en nous amenant un tout nouveau sentiment. Alors, le nom de la chanson, Concerto pour une voix, est devenu celle qui appartient à ces deux voix adolescentes :Concerto pour deux Voix !
03 mars 2010
Je parlerai mieux français...
Le Petit Nounours est déjà rentré à l’Institut de Diplomatie des vacances d’hiver. Le nouveau semestre commence dans une petit neige du mars. En somme, les vacances sont bien passées, et il faut bien avancer dans le nouveau semestre après ce très bon repos, bien qu’il soit un peu difficile de régler mon état d’esprit. Ce semestre pourrait être mon dernier semestre dans l’Institut de Diplomatie car je pense à faire mes études en France comme étudiant d’échange en septembre. Donc il me paraît que trop de choses devront être fait pendant cette demi-année et je me sens un peu soucieux et même nerveux. Qu’est-ce que je dois faire ? En tout cas, je ne veux pas laisser aucun dommage derrière moi, alors, il faut m’efforcer ! Un semestre de progrès...Oui, je parle français, et je le parlerai mieux...
27 février 2010
Football de la Côte-d'Ivoire et Drogba...
Quand on parle de la Côte-d’Ivoire, ce qui vient dans ma tête, c’est pas seulement son nom poétique, mais aussi le sport qui rend ce pays africain connu dans le monde.
C’est vrai, bien que la Côte-d’Ivoire organise l’open international de golf doté du prix Félix Houphouët Boigny et enregistre des participants célèbres du monde et que les sports comme la pêche sportive, la plongée et le surf aient une place considérable en Côte-d’Ivoire, le football reste encore le sport roi. En Côte-d’Ivoire, le football « attire de nombreuses foules et déchaîne des passions ». Le football est le sport le populaire et le plus pratiqué dans le pays. Grâce à nombreux footballeurs qui évoluent hors du pays dans des clubs les plus prestigieux et de notorité, les Eléphants—l’équipe nationale ivoirienne, ont déjà vu nombreuses victoires dans des compétitions sportives internationales. Les Eléphants sont déjà qualifié dans la Coupe du monde de football de la FIFA en 2010.
Didier Drogba, le capitaine de l’équipe de Côte d’Ivoire, joue actuellement un rôle
important non seulement dans l’équipe nationale mais aussi dans son club de Chelsea. Au 10 octobre 2009, lors du match opposant le Malawi à la Côte d’Ivoire, Drogba égalise en faveur de la Côte d’Ivoire et le score reste jusqu’à la fin du match. Ce match nul donne le tichet de la Coupe du monde en 2010.
Il est connu pour sa puissance considérable dans le match et son « jeu de tête ». Il a déjà montré sa bonne technique individuelle et sa grande rapidité dans des matches du Premiership. Mais il est aussi connu pour son caractère impulsif qui lui amène souvent à être sanctionné. Je me souviens encore de sa colère après la demi-finale de Ligue des Champions entre Chelsea et FC Barcelona à cause d’une décision arbitrale ressentie par lui injuste. Son impulsion lui coûte une suspension de 4 matchs en Ligue des Champions 2009-2010.
Je souhaite une bonne chance à Drogba et aussi aux Eléphants. Qu’ils jouent très très bien en Afrique du Sud en 2010 !


















